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dans Rio's Attic:

Peter Bogdanovich

The Thing Called Love

Running on Empty

Sidney Lumet

Naomi Foner

New York

Sandra Bullock

Ludwig Van Beethoven

Who The Devil Made It

Jose Iturbi
Pour célébrer River Phoenix, sa vie et son temps.
American EnglishEn Français

«La pureté qui l'habitait éclipsait tout le reste.»

- Sidney Lumet


Who The Devil Made It

(Qui diable l'a fait)

de Peter Bogdanovich.
Première édition 1997


ISBN 0-345-40457-2 (couv. souple, 864 pages)

Conversant avec au total seize réalisateurs de légende, l'auteur Peter Bogdanovich, lui-même réalisateur, entreprend une étude attentive des cent premières années du cinématographe.

L'auteur mentionne aussi brièvement quelques-uns de ses propres films dont The Thing Called Love qu'il décrit comme le premier film de Sandra Bullock et le dernier film achevé de River.

Avec plus de huit cent pages, ce livre ne se lit pas rapidement. Cependant, quand tout a été dit, c'est le dernier chapitre qui sera le plus intéressant pour de nombreux visiteurs de notre site. C'est là en effet que Bogdanovich discute avec Sidney Lumet, le réalisateur de Running on Empty.

Ce chapitre est en fait le résultat de deux interviews que Lumet accorda à Bogdanovich dont la première eut lieu à New York en janvier 1960. La seconde intervint trente cinq ans plus tard sous forme d'une longue conversation téléphonique entre les côtes Est et Ouest des Etats-Unis. Pendant le temps qui s'est écoulé entre ces deux conversations, l'industrie du cinéma a été le témoin de nombreux changements. Elle a également vu l'arrivée, venant de nulle part, d'une personnalité qui a contribué de manière significative à la culture cinématographique américaine. Elle a été aussi le témoin de son départ soudain.

Comment vous êtes-vous entendu avec River Phoenix sur Running on Empty [1988] ?

Je l'ai adoré. Ça a été deux mois de travail extraordinaires avec lui. Naomi Foner, qui est, je pense, un très bon et merveilleux écrivain pour le cinéma, avait écrit une seule scène réellement ratée dans ce film : le personnage de River s'assoit au piano dans la maison de la jeune fille et commence à jouer une petite sonate de Beethoven ; alors il réalise qu'elle est derrière lui et il se met à jouer un boogie-woogie. Avant qu'on commence, j'avais dit à Naomi : «Tu sais, c'est le truc de José Iturbi ; on n'est pas aussi coincé que ça. On n'aime pas que la musique classique - c'est très condescendant - c'est la seule chose stupide que tu aies écrite, alors supprimons-la». Pendant les répétitions, Naomi a tenu bon - elle voulait ça, alors je lui ai dit : «OK, je ne dirai rien. Essayons à la répétition et voyons ce que ça donne.» Bien sûr, aussitôt que j'ai commencé à arrêter ce passage, River a dit «Naomi, tu sais, c'est très - c'est vraiment bateau». La vue de ce garçon de dix-sept ans discutant avec un écrivain de première classe deux fois plus âgé que lui, était vraiment captivante. Vous savez, la pureté qui l'habitait éclipsait tout le reste. Naomi n'a pas pu lui résister ; elle a dit «OK».

Avec River, c'était toujours toute la scène ou tout le film ; il pensait toujours au travail dans son intégralité. C'était très inhabituel, ne croyez-vous pas, pour un jeune acteur - ou pour tout acteur ?

Absolument. Et parlons des premières prises. Mon Dieu, avoir à faire deux prises avec lui était surprenant.


ISBN 0-679-44706-7 (broché, 832 pages)


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